Vous souhaitez obtenir un label ou une certification pour la transition écologique de votre entreprise ?

Régulièrement en formation auprès de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), j’ai pu constater que devenir un acteur de la transition écologique représente une mission assez importante. Il est judicieux d’avancer point par point et de ne pas brûler les étapes.

Que l’on décide d’améliorer son empreinte numérique ou que l’on souhaite diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, il est important de se concentrer sur des actions précises et réalisables et de se faire accompagner afin de ne pas sombrer dans le burn-out écologique ou utiliser la méthode compensation carbone de façon erronée.

Le Saint-Graal (obtenir une certification ou un label pour son entreprise) sera la consécration d’un travail guidé par la volonté d’adopter un comportement le plus éthique et écoresponsable possible en fonction des possibilités de votre entreprise.

Comment obtenir un label pour la transition écologique de mon entreprise ?

Il existe plusieurs certifications et labels décernés par divers organismes tels que l’Ademe (agence de la transition écologique) ou le groupe Afnor. A chaque secteur et métier son label, faites-vous accompagner dans l’évolution écologique de votre entreprise.
 

Concrètement, comment cela va se passer ?

Je me déplace dans vos locaux à proximité d’Annecy, Rumilly, Entrelacs et Aix-les-Bains, afin d’évaluer vos pratiques habituelles et réaliser un audit. Le résultat de l’audit vous est communiqué et expliqué sous 72h. Si la proposition d’évolution de votre entreprise vers une écoresponsabilité vous convient, nous débutons notre collaboration.
 
Résumons les étapes :
  • Une évaluation de vos pratiques habituelles dans vos locaux
  • Un audit réalisé et communiqué sous 72h
  • Une proposition de conseils et changements visant à diminuer l’empreinte carbone de votre entreprise
  • Un accompagnement dans vos démarches d’obtention de label et certification

Comment procéder pour un accompagnement dans la transition écologique de mon entreprise ?

Un clic sur l’onglet « Contact » en bas de page vous dirige vers un formulaire et vous permet d’écrire vos attentes. Je vous recontacte dans la journée pour programmer une visite dans vos locaux afin d’évaluer et d’auditer vos habitudes actuelles, nous contractualisons ensemble les missions à l’aide d’un devis gratuit effectué par mes soins. Dans vos locaux ou à distance, nous collaborons pour faire évoluer votre entreprise dans sa transition écologique par le biais de pratiques simples, éco-responsables et adaptées à vous.

Et si je collabore déjà avec « Assistance & Secrétariat » au sein de mon entreprise ou cabinet ?

Pas de surplus à prévoir car, en tant que partenaire et client, vous bénéficiez de tous les conseils de votre assistante pour progresser dans la transition écologique et effectuer les démarches en vue d’obtenir un label ou une certification qualité. Seule la prise en charge complète du dossier fera l’objet d’une prestation au tarif en vigueur, un devis sera effectué selon la charge de travail estimé pour votre entreprise.
accompagnement Transition écologique entreprise Règle des 7R

Contactez-moi pour obtenir un accompagnement personnalisé
dans la transition écologique de votre entreprise et dans vos démarches
d'obtention de label et certification

La Transition Écologique en Entreprise : Travaillez bien, travaillez vert et faites-vous accompagner dans la transition écologique de votre entreprise.

Devenez « éco-entrepreneur » et choisissez une assistante engagée. Bénéficiez de conseils et d’accompagnements personnalisés dans la transition écologique de votre entreprise.

Faites-vous accompagner dans vos démarches d’obtention de label ou certifications éco-responsable. Eh oui, on est comme ça chez « Assistance et Secrétariat », quand vous collaborez avec une assistante, vous faites d’une pierre deux coups : vous obtenez la qualité d’une assistance alliée à la décarbonation de votre entreprise.

L’impact carbone des entreprises est primordial : aujourd’hui, il est impératif pour notre environnement de concevoir nos projets autrement. L’engagement écologique d’une entreprise est aussi gage de qualité.

Pas de petits plans pour la planète (et pour l’assistante que je suis), ne négligeons pas notre environnement et notre habitat, faisons évoluer votre entreprise ensemble !

Votre assistante indépendante vous accompagne dans votre transition écologique :

  • Conduite du changement en entreprise, bilan carbone, bilan de quantification des GES : Assurer une cohésion écologique en entreprise en initiant chacun de vos salariés au changement, cela s’apprend. Votre assistante est formée pour utiliser la pédagogie qui s’impose et déployer les grands moyens.
  • Développement durable et économie circulaire : achats éthiques, fournisseurs responsables, réemploi, recyclage : toutes les questions que vous vous posez sont légitimes et votre assistante saura y répondre.
  • Responsabilité numérique : stockage des données, fréquence des posts, formats d’images : votre numérique pollue presque autant qu’une flotte aérienne, il est temps de confier tout ça à votre assistante indépendante.
  • Emplois inclusifs et bien-être au travail : c’est aussi cela le monde du travail, d’aujourd’hui à demain.
  • Environnement grâce à l’organisation d’ateliers avec l’association CIE pour comprendre les enjeux actuels, sensibiliser vos collaborateurs et vous initier à la conduite du changement.
  • Accompagnement dans l’obtention d’un label ou d’une certification.

La Règle des 7R : comment l’adapter dans la vie de votre entreprise ?

Exit la 5G, vive la règle des 7R ! La règle des 7R consiste à Refuser, Réduire, Réviser, Réparer, Réutiliser, Réfléchir et Rejoindre. (Elle n’est pas exhaustive et tout terme commençant par R en Rapport avec l’environnement et l’écologie sera accepté !)

  • Refuser les emballages : l’achat en vrac pour la nourriture, apporter ses propres contenants vides à la boucherie sont des pistes à explorer. En entreprise : Refuser les goodies (vous savez, ces petits objets offerts par les fournisseurs) en plastique achetés sur une grande plateforme Web de consommation qui commence par Ama et termine par Zone. Mais offrez des goodies écologiques, fabriqués localement et de façon éthique.
  • Réduire notre consommation en réfléchissant à la pertinence et l’utilité d’un achat. On fait des économies en n’achetant pas. On se concentre sur l’essentiel. La production d’un seul objet nécessite une telle production d’eau que l’on pourrait parfois aisément abreuver tout un village, ce qui nous amène à :
  • Réviser notre utilisation de l’eau : Cette ressource naturelle est en voie d’extinction. Chez moi, du printemps à l’automne, nous utilisons des toilettes sèches : oui, oui, vous avez bien lu. Ma famille dont mes deux enfants également. Et cela fonctionne très bien. Pas d’odeurs, de la sciure récupérée en scierie, un compost parfait. La nature est bien faite, les petites bêtes travaillent dur et au bout de 2 ans de repos, le compost est utilisable. Et surtout, aucune goutte d’eau n’est utilisée. Une chasse d’eau, ce sont 9 litres d’eau usée. Gâchée, en somme. Un individu se rendant en moyenne 4 fois par jour aux toilettes traditionnelles consomme 36 litres d’eau par jour !
  • Réparer ce qui peut l’être. Et si on ne peut pas, réfléchissons à une autre manière de consommer. Au lieu d’acheter un objet neuf, essayons de nous contenter d’un appareil reconditionné ou d’un achat d’occasion. Ou un prêt ou location d’objet si c’est un appareil à raclette que vous n’utiliserez que quatre fois par an (sauf si vous comptez emménager en Savoie ou Haute-Savoie prochainement : sachez qu’ici la possession d’un appareil à raclette est une prérogative pour vivre dans des conditions normales). Si l’achat neuf ne peut être évité, achetons local et éthique.
  • Réutiliser des objets : J’ai besoin de lumière près de mon ordinateur. Avant de foncer tête baisser sur Amazon, je réfléchis et me souviens que la petite lumière de la chambre de bébé est remisée dans un carton car elle n’est plus utilisée : avant de foncer tête baissée sur Amazon, je la ressort de sa boîte et l’installe sur mon bureau. Le résultat n’est pas si mal ? Super, on garde et on passe à autre chose. L’éclairage n’est pas adapté ? Réfléchissons encore un peu plus, il y a peut-être une autre lampe dans la maison qui pourra pallier ce besoin. Sinon, alors d’accord, sortons le porte-monnaie pour acheter éthique et local. La réutilisation passe aussi par l’arrêt total et définitif sous peine de sanction à caractère irréversible (bon d’accord je m’emporte). L’arrêt total donc, de jetable, au profit de lavable et réutilisable. C’est fou, tout ce que l’on peut jeter ! Hygiène intime, cotons, cotons-tiges, essuie-tout et j’en passe alors que presque tout peut être lavable et/ou réutilisable.
  • Réfléchir à d’autres « R » pour évoluer et progresser dans notre ère. Réfléchir à notre mode de vie, de consommation, à nos modes de transport. Repenser tout ça et devenir acteur de l’écologie. Résister également au greenwashing (cette vilaine méthode utilisée par des opportunistes visant à nous faire croire que leur démarche est écologique et vertueuse : par exemple, un produit d’entretien qui note « 100 % écologique » sur son étiquette alors que le contenant est 100% en plastique…). Comme dans un roman haletant, le long fleuve tranquille qu’est notre conversion à l’écologie est bouleversé par l’arrivée de l’élément perturbateur, représentant en contre-productivité : « greenwashing » le bien nommé. Cependant, l’arrivée du greenwashing est intéressante puisqu’elle nous impose la remise en question et nous oblige à davantage lire les étiquettes. Ou à moins acheter car lasse lire des étiquettes, je préfère me plonger dans un bon bouquin !

Et si finalement, le meilleur des bilans était une grosse introspection personnelle et professionnelle ? Un changement de nos habitudes, une ouverture d’esprit, une réinvention de nous-même et une réflexion qui pourrait nous amener à un autre mode de vie, à une utilisation de nouvelles méthodes au quotidien qui nous feraient économiser des ressources, de l’énergie, du temps et de l’argent. 

Il nous reste la dernière règle (the last but not the least) : Rejoindre le mouvement de l’écoentrepreneuriat.

L’écologie ne peut dorénavant plus être ignorée. Il faut se rendre à l’évidence : l’heure est à la décarbonation de chacun et surtout de nos entreprises. Alors, halte à la surconsommation ! Utilisons notre bon sens, réfrénons nos envies compulsives d’achats inutiles ou dérisoires. Passons au durable, à l’éthique : achetons peu mais achetons mieux ! L’ecoentrepreneuriat prend alors tout son sens : fournisseurs verts, achats responsables, recyclages et upcycling : tout est possible à condition de s’en donner les moyens.